formation prothésie ongulaire

S'installer en tant que prothésiste ongulaire

Ce n’est pas le tout de suivre une formation en prothésie ongulaire, il faut ensuite pouvoir se lancer professionnellement et être rentable ! Que ce soit votre activité principale ou non, il faut choisir le statut juridique sous lequel vous allez exercer votre profession de prothésiste ongulaire. Auto-entreprise, portage salarial, SARL… autant de formules juridiques avec leurs contraintes et leurs inconvénients. L'Ecole de l'ongle vous guide et répond à vos questions. Si vous souhaitez devenir prothésiste ongulaire à temps plein ou partiel après avoir suivi votre formation, il faut déclarer votre activité. Pour cela, plusieurs choix s’offrent à vous. Prothésiste ongulaire salariée Ces postes sont de plus en plus difficiles à trouver. Néanmoins, ils vous assurent une clientèle régulière lorsque l’Institut dans lequel vous êtes est déjà reconnu. La prothésiste ongulaire salariée gagne le plus souvent le Smic, et avec un peu de chance un pourcentage sur le chiffre d’affaires de l’Institut. Prothésiste ongulaire en auto-entrepreneur L’auto-entreprise est certainement le statut juridique le plus attrayant de par sa simplicité. Peu de paperasses, l’auto-entreprise est facile à gérer ! En quelques minutes, vous êtes inscrite en tant qu’auto-entrepreneur et un numéro de Siret vous est délivré, vous permettant de démarrer derechef votre activité et de faire votre publicité. Vous pouvez choisir de payer vos impôts mensuellement ou par trimestre. Prothésiste ongulaire en portage salariale Ce statut peut sembler onéreux au premier abord, mais les avantages sont réels : statut de salarié avec garantie accident du travail, indemnités maladie-maternité, prestations Pôle Emploi. Modalités : en tant que prothésiste ongulaire, vous signez avec la société de portage salarial une convention « Convention de portage ». Par la suite, vous prospectez votre propre clientèle. Vous établirez toutes vos factures au nom de votre société de portage qui vous versera ensuite votre salaire. SARL, EURL Ce sont des formes d’entreprises assez courantes dont la gestion peut paraitre plus lourde. Si vous êtes associée unique, les risques sont limités aux apports. Il existe cependant des inconvénients financiers (l’associé unique doit payer seul son impôt sur le revenu) et sociaux : l’associé unique ne peut pas bénéficier du statut de salarié !